Les jours où tu n’as pas trop de motivation

Ces fameux jours… Ces jours où je suis fatigué ou usé ou juste fondamentalement fatigué de charbonner. Qu’est-ce que je fais ces jours-là  ? Je le fais quand même  ! Je n’ai pas vraiment envie de m’entrainer, je m’entraine. Je n’ai vraiment pas envie de bosser sur ce projet, je bosse sur ce projet. Je n’ai pas vraiment envie de me lever et de sortir du lit, je me lève et sors du lit.

Maintenant ce sont peut-être des signes qui disent qu’un temps mort est nécessaire. Ces signes ont peut-être raison, ils pourraient être corrects. Mais ne prenez pas congé aujourd’hui, pas aujourd’hui, attendez jusqu’à demain. Ne cédez pas à la gratification immédiate qui chuchote à votre oreille. Éteignez-ça, n’écoutez surtout pas la petite voix. Au lieu de ça agissez  : soulevez les poings, sprintez sur la colline, travaillez sur le projet et surtout sortez du lit.

En règle générale, je n’aime pas la procrastination. Il faut faire ce qu’il y a à faire. Mais si vous comptez vous reposer, voici la seule chose pour laquelle vous devriez procrastiner. Si, lorsque demain arrive, vous vous sentez toujours comme si vous aviez besoin de vous reposer, de prendre une pause, là,  OK, prenez-la. Mais il y a bien des chances que vous ne la fassiez pas. Vous n’aurez pas besoin de cette pause. Il y a bien des chances que vous réalisiez que le désir de se reposer n’était que de la faiblesse, c’était juste le désir de prendre le chemin avec le moins de résistance, la descente de la colline, le chemin facile. En passant simplement à travers les gestes, vous êtes resté sur le droit chemin, le chemin de la discipline, vous êtes resté sur le chemin de guerre.

N’oubliez pas que prendre les décisions faciles vous fera vivre une vie difficile mais que prendre les décisions difficiles vous fera vivre une vie plus facile. Donc n’espérez pas que la vie soit plus simple, espérez être plus fort.